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    卡尔·西奥多·德莱叶 - 纪录片

    1966丹麦纪录片·短片·传记

    我的工作 - 纪录片

    1995丹麦纪录片·传记·纪录
    Carl Dreyer is still regarded as one of Denmark's greatest filmmakers, though during his life, his films were largely unappreciated. Dreyer was a complex, enigmatic figure and this Danish documentary attempts to chronicle his life using interviews with people who knew and worked with him. The film also makes extensive use of Dreyer's own recorded thoughts as well as archival photographs, letters, scripts and articles. The filmmakers also visit the locations of some of Dreyer's best known films. ~ Sandra Brennan, All Movie Guide
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    德莱叶 - 纪录片

    1965法国纪录片
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    西奥多拉 - 电影

    1996英国
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    沉默中的西奥多 - 电影

    2020美国剧情
    根据真实故事改编,患有口吃的配音演员挣扎在无法表达的痛苦之中,他的家庭与生活也因此渐渐失去控制...
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    沉默中的西奥多 - 电影

    2020美国·剧情
    根据真实故事改编,患有口吃的配音演员挣扎在无法表达的痛苦之中,他的家庭与生活也因此渐渐失去控制...
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    西奥多叔叔自娱自乐 - 电影

    1934德国动画
    暂无剧情简介
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    卡尔·德莱叶:我的工作 - 纪录片

    1995丹麦纪录片·传记
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    欧洲电影史 - 纪录片

    1995英国纪录片·历史·纪录
    这是一套足以让任何一个资深影迷和电影工作者都为之兴奋的产品,它系统地阐述在过去100多年里,电影艺术在欧洲从诞生到发展、壮大、开拓的过程,按照地域的划分系统性地对欧洲主要各国在电影艺术上的发展做了一个梳理。第一集首先就给观众讲述了电影艺术在1895年诞生的过程,由法国卢米埃尔兄弟所拍摄的《火车进站》、《工厂大门》等珍贵片段都被收录其中。第二集讲述的则是瑞典的电影,瑞典作为北欧最为重要的电影艺术发展国家,曾经诞生了伯格曼等著名大导演,但谁又曾想到,他们也经历过电影的低谷。1912年所有瑞典电影人聚集在一起的一次盛会真正让瑞典电影走向了世界的前沿。第三集则来到了法斯宾德、文德斯等的故乡德国,早期的表现主义电影正是从那里诞生而来,成为德国电影的标志之一。新浪潮运动的发源地法国是第四集的主角,它详细介绍了法国电影工业在战争后的复苏与巨大先导性,其中选用了许多耳熟能详的电影片段。第五集则带领我们来到了英国,这个发明出特写镜头和蒙太奇技术的欧洲文化大国却在一战以后开始没落,被其他欧洲国家赶超,但它并没有气馁,一直以其独特的古典意韵在世界电影中独树一帜。在第六集里我们将详细看到有声电影工业对电影发展历史的影响。 本套作品是1996年由专拍电影史纪录片的Kevin Brownlow和Dan Carter合作拍摄的电视系列片,由英国著名影星肯尼斯·布拉纳担任旁白,是电影爱好者入门不可或缺的资料。
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    笔记·日志·素描 - 纪录片

    1970美国纪录片·纪录·剧情
    Walden (Diaries, Notes & Sketches) de Jonas Mekas États-Unis, 1969, 16mm, 180’, nb et coul., vostf filmé entre 1964 et1968, monté en 1968-1969 Walden est le premier des journaux de Jonas Mekas, rassemblés sous le titre générique Diaries, Notes & Sketches – le premier monté, même si Lost Lost Lost, achevé en 1976, montre la période précédente, de 1949 à 1963. « Depuis 1950, je n’ai cessé de tenir mon journal filmé. Je me promenais avec ma Bolex en réagissant à la réalité immédiate : situations, amis, New York, saisons. […] Walden contient le matériel tourné de 1964 à 1968 monté dans l’ordre chronologique. La bande-son utilise les sons enregistrés à la même époque : voix, métro, bruits de rues, un peu de Chopin (je suis un romantique) et d’autres sons, significatifs ou non. » Jonas Mekas « Je n’ai pas disposé de ces longues plages de temps nécessaires à la préparation d’un scénario, puis au tournage, puis au montage, etc. Je n’ai eu que des bribes de temps qui ne m’ont permis de tourner que des bribes de film. Toute mon œuvre personnelle est devenue comme une série de notes. Je me disais : je vais faire tout ce que je peux aujourd’hui, parce que sinon je ne trouverai pas d’autre moment libre avant des semaines. Si je peux filmer une minute, je filme une minute. Si je peux filmer dix secondes, je filme dix secondes. Je prends ce que je peux, désespérément. Mais pendant longtemps, je n’ai pas visionné ce que je filmais et emmagasinais ainsi. Je me disais que tout ce que je faisais, c’était de l’entraînement. » Jonas Mekas, 1972 « Walden de Jonas Mekas s’impose, près de trente ans plus tard, comme un document cinématographique essentiel de la vie artistique new-yorkaise à l’une de ses époques les plus grandioses. Sans jamais choquer ni se confesser, Mekas a imprégné chaque instant de ce très long film des nuances de sa personnalité. Parmi un vaste éventail de personnages, pour la plupart non nommés ou simplement appelés par leur prénom – bien que certains soient mondialement célèbres –, le seul portrait psychologique est celui du cinéaste lui-même : un poète lituanien exilé, fasciné et torturé par sa lente américanisation. Le film est dominé par un rythme staccato nerveux qui s’épanche régulièrement en grandes exaltations. En accumulant massivement des images, Mekas s’est constitué des archives uniques en leur genre pour assembler ce journal visuel, le premier d’une longue série. Aucun autre film ne restitue à ce point la sensation propre à ce temps et à ce lieu, telle qu’on peut la retrouver en regardant le film aujourd’hui. En tant que personnage secondaire apparaissant régulièrement devant la caméra de mon ami, je suis conscient combien sa représentation des autres reste fragmentaire et elliptique, et cependant ces images sont devenues pour moi les indices visuels les plus forts de la personne que j’étais il y a trente ans. Ceci est peut-être la clé de l’œuvre de Mekas : sa découverte d’une forme cinématographique laissant transparaître ses changements d’humeur, sans imposer un masque cohérent de lui-même. Il a ainsi construit une oeuvre qui laisse les autres apparaître dans leur ambiguïté phénoménale. » P. Adams Sitney, 1996, Le Livre de Walden, éd. Paris Expérimental, 1997 « Disons que, cinématographiquement parlant, il n’y a peut-être rien de plus beau que les trois premiers plans de Walden : des arbres dans un parc bleuté par les reflets du soleil d’hiver, la neige et l’aube du printemps ; du temps, proustien ou haché en haïku, du temps qui tient dans la main, du souvenir partout. » Philippe Azoury, « Vivace Jonas Mekas », Libération, 31 octobre 2000
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